Interfaces, nanos & terminaux

Voici ci-dessous la liste des Interfaces, appareils nomades et domestiques des types les plus courants en matière d’informatique du 23ème siècle. Vous n’y trouverez cependant pas comment acheter un super-ordinateur T5, bien sûr ! On s’attarde ici sur les machines – plus ou moins – abordables. Pour les logiciels, les applis et le reste, ce sera au chapitre suivant !

La manière dont fonctionnent et sont utilisés les machines et systèmes informatiques est abordée au chapitre : les machines. Y est expliqué comment fonctionne le processeur (le T), les MEM, les VMems, CMem et même la sécurité (SEC). Si vous avez des questions, nous vous invitons à lire ce chapitre avant de faire vos emplettes.

Photo : extrait de la série de la BBC : Mars, saison 2.

Glossaire

Processeur (T) : Exprimé en T (pour Type), il s’agit de la génération du processeur. Les processeurs des Interfaces sont tous des biochips basiques, les Nanos sont des biochips T1 ; les T2 et plus sont des processeurs quantiques. Le T se rajoute au score de VMem et de CMem pour connaitre les capacités finales de la machine en terme de jeu (voir le chapitre : les machines).

Capacité de mémoire (MEM) : exprimée en MEM, c’est le disque dur, qui permet de savoir combien d’applications et données peuvent être stockées. Un MEM est égal à un point de Talent ; cependant, la plupart des logiciels grand public n’exige guère plus de quelques dixièmes de MEMs. Sur un seul MEM, on pourrait stocker une année entière de production cinématographique des blockbusters du 21ème siècle en qualité cinéma, avec toutes les langues audio, et il resterait de la place.

Capacité de traitement (VMem) : exprimée en VMem, c’est ce que le système peut faire fonctionner comme applications et puissance d’application en même temps. Un VMem est égal à un point d’Esprit, c’est-à-dire « l’intelligence » du système quand il doit faire fonctionner une ou plusieurs applications.

Capacité cognitive (CMem) : exprimé en CMem, c’est la capacité du système à traiter des informations de son environnement, à fin d’analyse, de manipulation ou de pilotage si le système est branché à des senseurs, un corps robotique ou un véhicule. C’est le trait de « Sens et d’Habileté » du système quand il doit piloter, manipuler ou observer.

Sécurité (SEC) : noté de 0 à 5, c’est le niveau de cryptage du système et de son contenu, en cas de tentative d’intrusion ou de piratage. 1 correspond au cryptage commun d’un Interface sécurisé, 5 à un Terminal de sécurité ultrasecrète.

Disponibilité (DISP) : classé de 0 à 5, ce chiffre mesure la rareté relative du système dans le commerce, qu’il soit légal ou illégal. A 0, on trouve le système partout, à 5, c’est un prototype. Le prix indiqué pour se le procurer peut varier mais c’est la difficulté à se le procurer qui compte (voir les règles sur la disponibilité au chapitre Équipement).

Dissimulation (DISS): classé de 0 à 5, c’est la difficulté à repérer l’objet à un examen visuel. Une fouille au corps plus ou moins poussée révèlera toujours l’objet, sauf exception.

Biochips : une biochips est un processeur doté de neurones artificiels et d’ADN synthétiques sur un support de graphane. L’alimentation de ces biochips inclue donc aussi une fourniture en glucide pour la partie biologique, fournie par des convertisseurs éléctrosynthétiques.

Carte SDNA (surnommé : « puces » : c’est un support de mémoire basé sur de l’ADN synthétique. Les cartes SDNA sont de différent format de stockage et sont réinscriptibles un grand nombre de fois, mais sont fragiles. Ce sont les supports de mémoire les plus courants.

Databank : c’est la même base de support ADN synthétique, dans un bloc d’alliages de graphane cristallins qui protège efficacement et durablement les données mais empêche toute réinscription. Ce sont des supports capables d’accueillir de très grandes masses de données, mais à un prix élevé.

Holographie tactile : l’holographie tactile permets d’afficher écrans tactiles, affichages en volumes et reliefs, claviers, souris, etc. via le déploiement de surfaces conductrices d’aérogels. Ne pesant rien, pouvant resservir plusieurs dizaines de milliers de fois, l’utilisateur a la sensation du toucher et du contact, facilitant l’usage de ces interfaces.

Encart : Énergie et traits sociaux.

Les Traits Énergie, Empathie et Ascendant n’existent pas par défaut pour des systèmes informatiques. Ce sont des options, qui dépendent, pour l’Énergie, d’un corps et/ou de membres robotique et pour Empathie et Ascendant d’applications dédiées qu’on appelle Persona (voir le chapitre : les machines).

Et l’autonomie ?

On aura noté qu’on ne parle jamais de l’autonomie des machines ci-dessous. Ceci dit, c’est une bonne question dans certains cas, donc on va s’y attarder rapidement.

En milieu urbain, en voyage en voiture, en train, ou n’importe quel transport grand public et pareillement dans un engin spatial, l’autonomie n’est guère un sujet d’importance : les structure de rechargement électrique par induction, reliées à des Shipstones, au réseau électrique local, à des panneaux solaires, etc, se chargent de recharger continuellement les piles des appareils nomades, un sujet abordé au début du chapitre Équipement.

Par contre les piles des appareils nomades en milieu loin de tous ces conforts se vident inexorablement. Un Interface a une autonomie de 8 heures, un nano une autonomie de 24 heures et un terminal de 48 heures. Il faut compter moitié moins en utilisation intensive. Penser à acheter d’avance une recharge en cas de pépin n’est pas une mauvaise idée.

Les Interfaces

Un Interface, cela ne coûte pas bien cher et on en trouve facilement partout. Ce qui reste unique, dans un Interface, c’est cependant le fichier personnel du scanner cérébral qui a été calibré pour l’utilisateur. Pour qu’un Interface fonctionne, il faut faire un scan SIRM du sujet et récolter ses données d’ondes cérébrales pendant plusieurs heures pour que l’Interface « comprenne » l’utilisateur. Sans ce fichier, un Interface, c’est qu’un bout d’alliages et de bioplastiques. Le stockage du fichier est intégré à l’appareil, bien sûr.

Le fichier de scan personnel peut être copié et transféré d’un Interface à l’autre. Il exige un stockage d’un MEM … et même s’il est très ardu de le pirater, il est conseillé de le garder en sécurité, soit dans un centre de donnée, soit sur une puce cryptée.

À noter qu’un Interface, à la base, dispose d’une géolocalisation et permet d’afficher la Réalité Augmentée, d’appeler et recevoir des appels, rédiger et consulter des messages, gérer les mots de passe et les documents d’identité numériques, d’accéder à la Trame et… c’est tout. Pour d’autres services, y compris se servir des Babel, il faut payer des abonnements (qui sont décrit plus loin).

Nom T MEM VMem CMem Sec Disp Diss Prix
Interface bas-de-gamme 0 0 0 0 0 0 2 50
Interface haut-de-gamme 0 1 1 0 1 1 3 120
Interface sécurisé 0 2 2 1 2 2 2 250

Interface bas-de-gamme : le modèle le plus basique, pas très élégant et pas très discret, mais accessible à toutes les bourses.

Interface haut-de-gamme : le modèle le plus commun, le terme professionnel s’applique ici pour ses capacités et sa discrétion, ainsi que son élégance, qui explique aussi son prix.

Interface sécurisé : comme le modèle professionnel, mais plus voyant, parfois au design plus voyant selon les goûts, mais surtout, fourni de base avec une sécurité efficace et une solidité rassurante. Le modèle des professionnels.

Options

Option dispo prix
Mémoire supplémentaire 1 100
VMem supplémentaire 2 120
CMem supplémentaire 2 150
Abonnement sécurité basique 1 20
Abonnement sécurité pro. 2 100
Abonnement sécurité police 2 250
Abonnement sécurité militaire 3 800
Lunettes Réalité Augmentée 1 50
Option caméra pour lentilles ou lunettes 1 120

Mémoire supplémentaire : du stockage de données intégré à l’Interface. On ne peut ajouter que 3 MEM au maximum. En général, la mémoire d’un Interface est réservée à des infos personnelles sensibles ou du stockage temporaire, par exemple quand on filme avec (voir ci-dessous) ou pour des Babels ou des applis de soutien technique.

VMem supplémentaire : on ne peut ajouter que 2 VMem au maximum. Les applications intégrées sont en général des Babels, éventuellement des applis de soutien technique en Réalité Augmentée (voir plus loin : Applications et AA)

CMem supplémentaire : on ne peut ajouter que 2 CMem. Permet à un Interface, via un Nano ou directement la Trame, et si l’utilisateur a des lentilles ou des lunettes dotées de caméras, d’agir par exemple comme système de reconnaissance visuelle ou de traitement et d’enregistrement actif d’images. Permet aussi un pilotage par prise de contrôle à distance mais, sans nano, ce n’est pas une bonne idée.

Abonnement sécurité basique : fournit un niveau de SEC de 1.

Abonnement sécurité professionnel : fournit un niveau de SEC de 2.

Abonnement sécurité de police : fournit un niveau de SEC de 3.

Abonnement sécurité militaire : fournit un niveau de SEC de 4.

Lunettes Réalité Augmentée : pour qui n’aime pas les lentilles ou les vidéogels.

Option caméra pour lentilles ou lunettes : pour pouvoir filmer et faire de la reconnaissance visuelle directement avec son Interface. Non, on ne peut pas insérer de caméra dans les vidéogels.

Les nanos

Un nano, c’est un petit ordinateur nomade, qui se range dans la poche mais peut prendre la forme d’une montre, ou encore d’un bijou, et être aussi réduit que la taille d’une carte de crédit ou, pour les plus imposant, des dimensions d’un smartphone actuel.

En général, un nano sert de relais à un Interface, pour stocker et accéder à des données, images, vidéos, audio, répertoires, livres, documents professionnels ou scolaires, etc etc etc. Et bien sûr, il permet d’avoir à portée de main, voire de pensée (via l’Interface), des applications, comme les Babels, les logiciels de modélisation 3D, de retouche et montage vidéo, les jeux, etc et il permet d’accéder à la Trame.

Un nano est pourvu d’une caméra, d’une fonction éclairage (qui vide assez vite les piles), d’un micro et d’un haut-parleur et, enfin, d’un clavier et d’un écran d’holographie tactile. Doté d’un minimum de CMem, il est capable de traiter les informations visuelles. Plus bas, vous verrez selon les modèles des options fournies supplémentaires.

Nom T Mem VMem CMem Sec Disp Diss. Prix
Nano jetable 1 1 1 1 0 0 1 30
Nano grand public 1 2 2 1 1 1 2 130
Nano professionnel 1 5 3 2 2 2 2 250
Nano police 1 6 4 2 3 2 1 500
Nano scientifique 1 8 5 3 3 3 1 800

Nano jetable : le modèle bas de gamme, qui n’existe pas en version miniaturisé ou dissimulé. Pas forcément jetable d’ailleurs, mais en effet conçu et prévu pour être recyclable, avec une coque biodégradable. Fourni sans aucunes autres options que celles indiquées ci-dessus, à la qualité minimale.

Nano grand public : le modèle qu’on conserve pour un moment, avec des designs et des coques revisitées selon les modes et les tendances, aisé à réparer et à mettre à jour. La caméra, le micro et le haut-parleur sont de qualité et assurent par exemple un visionnage de film dans de bonnes conditions de confort.

Nano professionnel : niveau de qualité de luxe, niveau de solidité et de sécurité professionnel. Le genre de nano qui ne casse pas au premier mauvais coup. Équipé comme un nano grand public, mais il gère en plus le multi-écrans, y compris de l’affichage holo 3D tactile et dispose de sa propre géolocalisation.

Nano police : un modèle qui prends au moins la place d’un petit smartphone, et assure une solidité à toute épreuve. Il est même étanche jusqu’à cent mètres ! on l’appelle modèle police car ce type de nano est pensé pour le pilotage à distance de drones et véhicules, et est très sérieusement sécurisé. Sinon, pas d’autres options que celles d’un nano professionnel.

Nano scientifique : mis à part que l’esthétique n’est vraiment pas le souci de ce genre de modèle, il a toutes les bases du modèle de police ci-dessus, mais avec quelques ajouts, ce qui explique qu’il ne soit pas très discret. Il est d’une autonomie doublée et dispose de plusieurs caméras redondantes avec fonction microscope, d’un spectroscope, ainsi que d’un scanner 3D.

Options

Option dispo diss prix
Mémoire supplémentaire 1   40
VMem supplémentaire 2   60
CMem supplémentaire 2   100
Abonnement sécurité basique 1   20
Abonnement sécurité pro. 2   100
Abonnement sécurité police 2   250
Abonnement sécurité militaire 3   800
Miniaturisation classique 1 +1 200
Miniaturisation customisée 2 +1 600
Multi-écrans larges 1 -1 100
Holographie 3D large 1 -1 120
Scanner 3D 1   50
Microscope 2   130
Spectroscope 3 -1 350
Caméra & micro qualité cinéma 2 -1 100
Sécurité biométrique 1   100

Mémoire supplémentaire : du stockage de données sous forme de disque dur SDNA. On ne peut ajouter que 8 MEM au maximum et seulement 4 pour les nanos miniaturisés. Le disque dur d’un nano est un peu son élément essentiel pour stocker des données et applications.

VMem supplémentaire : on ne peut ajouter que 6 VMem au maximum et seulement 3 pour les nanos miniaturisés.

CMem supplémentaire : on ne peut ajouter que 4 CMem au maximum et seulement 2 pour les nanos miniaturisés.

Abonnements sécurité : comme pour les Interfaces ci-dessus.

Miniaturisation classique : permets de réduire un nano à la taille et l’épaisseur d’une carte de crédit du 21ème siècle : N’est possible qu’avec des nanos de Diss 2 ou plus. Un nano police ou scientifique ou doté de certaines options qui font baisser la Diss (voir ci-dessus) ne peut donc pas être miniaturisé.

Miniaturisation customisée : comme ci-dessus, avec les mêmes contraintes, mais le nano peut être customisé dans une montre, un pendentif, une broche, voire une boucle de ceinture ou un ras de cou rigide !

Multi-écrans larges : les écrans de nanos sont prévus pour des usages et affichages personnels. Comme son nom l’indique, permets d’afficher des écrans d’holographie larges, assez pour faire du home cinéma ou du travail sur trois ou quatre écrans de taille très confortable.

Holographie 3D large : comme pour les écrans. Les affichages holos 3D tactiles sont en général prévus pour usage personnel, mais avec cette option, on peut en afficher en grands volumes, sur des blocs d’un mètre par un mètre. La qualité visuelle et le niveau de détail dépendront alors du CMem de la machine ; l’holo 3D tactile, ça demande de la ressource !

Scanner 3D : une option logicielle intégrée pour filmer un objet qui sera modélisé finement pour obtenir un fichier 3D qui pourra être imprimé par une nanoforge, par exemple. C’est aussi très utile pour créer un objet à destination d’univers virtuels ou prendre des relevés très détaillés en expertise scientifique. La qualité et le niveau de détail dépendront du CMem de la machine.

Microscope : le terme est un peu exagéré, car ça n’a pas vraiment plus d’efficacité qu’une loupe binoculaire de bonne qualité, mais permets d’étudier et filmer de près de très petits objets avec un grossissement de x25. On ne voit pas des microbes avec ça, mais on peut voir de très près les plus petites surfaces en détail.

Spectroscope : là aussi, c’est une option logicielle intégrée permettant de décomposer et relever le spectre lumineux d’une surface. Le spectre lumineux, traité par le logiciel, fournit alors la composition chimique de la surface observée, tout simplement. C’est un instrument scientifique utile, courant dans le domaine de la géologie, par exemple, mais il a ses limites et ne fournit que des indications de la composition chimique de surface. Une analyse spectroscopique complexe exige un matériel de laboratoire.

Caméra & micro qualité cinéma : une caméra et un micro intégrés de haute qualité, suffisants pour obtenir une qualité d’enregistrement digne du cinéma. Plutôt réservé à du reportage que pour filmer du cinéma grand spectacle, qui demande un vrai studio et des caméras professionnelles, mais avec un peu de talent, certains cinéastes ont fait des choses formidables ainsi.

Sécurité biométrique : si un utilisateur trouve que la sécurité par Interface ne suffit pas, la sécurité biométrique intégrée devrait le satisfaire. Le nano refuse toute fonction, tant que sa caméra n’a pas reconnu le visage de l’utilisateur et reste bloquer si on tente alors de s’en servir sans cette identification.

Les terminaux

C’est ainsi qu’on nomme les ordinateurs, portables et tours, au 23ème siècle. Il n’y a pas que le nom qui diffère, d’ailleurs. Les terminaux sont des systèmes experts à processeur quantique, ce que les gens du 21ème siècle appeleraient des intelligences artificielles ; leur usage est donc différent. Ce sont avant tout des machines pour gamers SIRM et professionnels : elles sont adaptatives, capables de revoir leurs protocoles et s’autoprogrammer pour atteindre les objectifs qu’on leur demande, et leur capacité de traitement est, au bas mot, équivalente à celle des supercalculateurs du 21ème siècle.

Un terminal est d’ailleurs très reconnaissable, à commencer par son encombrement. Tous les modèles ci-dessous ont à minima la taille d’un ordinateur portable et, pour le plus gros, la console de pilotage, il pèse ses trente bons kilos. Leur volume est lié au système de cryogénie que nécessite les processeurs quantiques. Les terminaux sont dotés d’un vaste écran tactile intégré, en plus d’affichages et claviers d’holographie tactile.

Un terminal est aussi pourvu d’une caméra, d’un micro et d’un haut-parleur, le tout de bonne qualité ; il reconnait la voix et obéit aux consignes, demandes et commandes vocales, en sachant les interpréter sans mal. Doté d’un minimum de CMem, il est capable de traiter les informations visuelles et dispose des options d’holographie et d’affichage 3D écran large.

Nom T Mem VMem CMem Sec Disp Diss. Prix
Tablette nomade 2 4 2 2 1 1 1 1000
Terminal domestique 2 4 2 2 1 1 0 1250
Tablette de graphiste 2 5 4 3 1 1 0 1500
Terminal de gamer 2 6 6 3 2 1 0 1800
Terminal domotique 3 8 8 5 2 2 0 2700
Console de pilotage 3 8 8 6 3 2 0 3000

Tablette nomade : une tablette portable, qui peut se cacher sous une veste ou une sacoche, avec une autonomie de 24 heures. Ça reste un système expert performant, mais destiné en général à un usage professionnel pour des métiers et des fonctions nécessitant un puissant calculateur et système d’analyse qui puisse se ranger dans un sac.

Terminal domestique : vous cherchez un support musique et home cinéma de qualité, qui peut aussi gérer la sécurité de votre domicile, la lumière et l’électricité, répondre au téléphone, prendre et transférer les rendez-vous, s’assurer que votre frigo a encore des provisions et que le chat a assez de croquettes et vous rappeler votre emploi du temps ? C’est ce qu’il vous faut, avec assez de puissance et d’adaptation pour assurer une aide à la gestion domestique efficace et une domotique essentielle.

Tablette de graphiste : l’objet est une grande tablette-écran inclinable, façon format A2, voire A1, affichages 3D holos larges, avec clavier, souris et pads divers géré par une solide holographie tactile et doté d’un scanner 3D performant. Ici, quand on dit tablette de graphiste, on parle d’un terminal capable d’art numérique, de 3D, de maquettisme, de montage vidéo et audio de haute qualité, il suffit d’avoir les logiciels adéquats, car la tablette tiendra le coup même avec les formats et les fichiers les plus volumineux.

Terminal de gamer : même si ce terminal peut faire ce que ferait tout terminal, sa puissance et ses fonctions sont toutes tournées vers la gestion d’un SIRM pour les jeux en réalité virtuel, les simwords. On parle donc d’une machine pour gamer SIRM avant tout, et elle est fournie avec le casque SIRM pour pouvoir y accéder bien entendu.

Terminal domotique : pour faire simple, c’est la machine qui sert de support à un programme de domotique complet, comme le célèbre Alfred3, capable de gérer l’entièreté de l’automatisme et de l’électroménager d’une maison et d’un jardin (y compris potager), piloter à distance tous les domos possibles (les robots de ménage qui constituent la base de la domotique), de faire la conversation de manière convaincante et d’adapter ses priorités et protocoles en fonctions des besoins des habitants de la maison, de leurs humeurs et de leurs personnalités.

Console de pilotage : le modèle classique d’un pilote embarqué de qualité professionnelle pour un véhicule totalement autonome, que ce soit voiture ou camion. Mais avec les logiciels ad hoc, il pourrait tout aussi bien piloter correctement un bateau, un avion ou même un aérodyne MHD et faire dix fois le tour du monde sans accident notable, même si des lois limitent l’usage des véhicules autonomes. À noter que son volume est important, on ne le case pas où on veut.

Options

Option dispo prix
Mémoire supplémentaire 1 30
VMem supplémentaire 2 80
CMem supplémentaire 2 100
Abonnement sécurité basique 1 20
Abonnement sécurité pro. 2 100
Abonnement sécurité police 2 250
Abonnement sécurité militaire 3 800
Scanner 3D large 1 550
Caméra & micro qualité cinéma 2 400
Sécurité biométrique 1 100
Écran, clavier et souris « old school » 1 200
Console MtM (Mind to Machine) 4 90 000
Blindage IEM 3 350
Disque dur externe 1 350

Mémoire supplémentaire : du stockage de données sous forme de disque dur SDNA. On ne peut ajouter que 12 MEM au maximum, ce qui représente une masse de données conséquentes, mais qui se remplit très vite dès lors qu’on installe certains logiciels d’intelligence artificielle, comme des Applications Actives ou des Persona.

VMem supplémentaire : on ne peut ajouter que 12 VMem au maximum.

CMem supplémentaire : on ne peut ajouter que 5 CMem au maximum.

Abonnements sécurité : comme pour les Nanos & Interfaces ci-dessus.

Scanner 3D large : comme pour les nanos ci-dessus, une option logicielle intégrée pour filmer un objet qui sera modélisé finement pour obtenir un fichier 3D qui pourra être imprimé par une nanoforge, par exemple. Ici, le scanner est pourvu de caméras mobiles et orientables, capables de scanner une pièce entière et tout son contenu.

Caméra & micro qualité cinéma : une caméra et un micro intégrés de haute qualité, suffisants pour obtenir une qualité d’enregistrement digne du cinéma. Du niveau d’un petit studio et de caméras professionnelles. On n’est pas dans le haut de gamme de ce matériel, mais c’est tout de même du solide.

Sécurité biométrique : comme pour les nanos ci-dessus.

Écran, clavier et souris « old school » : pour les amoureux des vieux écrans LED, des claviers mécaniques et de la souris (sans fil et à laser, quand même). Ceci dit, ce n’est pas si rare, tout simplement parce que ces interfaces sont solides, dans tous les sens du terme et supportent mieux certains milieux de travail, notamment sur les chantiers et dans les ateliers de mécanique ou d’ingénierie.

Console MtM (Mind to Machine) : avertissement : cet équipement est strictement interdit en usage publique et sa possession est un délit grave. Nécessite un T3 et 10 MEM de stockage logiciel. Le MtM, c’est l’installation de technologie SIRM permettant, avec beaucoup d’entrainement, d’interpréter en langage-machine les signaux de la pensée conceptuelle humaine. En gros, le MtM émule un cerveau humain en cerveau d’IA, ce qui n’est d’ailleurs pas sans risque ; mais c’est le seul moyen de tenter de pirater des T4 et plus ou de pénétrer l’UNEnet. Une console MtM, c’est 100 kg de matériel, avec casque et scanner SIRM dédié, câbles dans tous les sens et moniteur médical.

Blindage IEM : comme son nom l’indique, c’est un blindage solide contre les impulsion électromagnétiques, capable, tout simplement, d’éviter que votre terminal grille sous une IEM ou une surcharge électrique. Les pubs disent que cela résisterait même à un tir direct de maser, mais sans doutes pas à plusieurs d’affilée.

Disque dur externe : un bloc de mémoire SDNA, donc réinscriptible, solidement protégé par une coque blindée et isolante, permettant d’accroitre la capacité en MEM d’une machine à la place physique limitée. Le prix est indiqué pour 10 MEM, on peut trouver des disques externes jusqu’à 30 MEM.

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