Ten Star Numéro 3 : Dynamics

Origine : Union Africaine

Siège : Africa Union Space Agency (AUSA), Spatiodrome de Tsavo (Royaume-Uni du Kenya, Union Africaine)

Secteur principal d’activité : Construction aéronautique & aérospatiale, R&D aérospatial.

Fondateurs : Huhura Kwabemori & Ober Murai

Direction : Jullian Kwabemori (PDG)

Autres actionnaires :  AUSA (17%), StarForce industries (3,2%), African Union Bank (2,7%), Interstar-Panamerica (1,9%)

Secteurs secondaires et filiales : industrie spatiale (Dynamics Industries), R&D militaire (Ares Incorporated), transport civil spatial (Starlines), éducation (Nhawama Schools Fondation), recherche fondamentale & appliquée (Space Propulsion Laboratory), secteur bancaire & investissement (Murai Bank), construction automobile (Dashan motors), éco-industrie (Hewdai-Ereco), exploration & exploitation spatiale (Sagittarius).

Chiffre d’affaire : 1425 milliards de couronnes

Le logo de Dynamics est sans doutes aussi connu dans le monde que celui de l’AUSA et pour cause, ils sont nés en même temps. Tandis que l’Union Africaine lançait son agence spatiale, Huhura Kwabemori, ex-reine du Kenya et le banquier d’affaire Ober Murai eurent l’idée de créer une société privée pour étudier, proposer, mais aussi exploiter, les brevets de l’AUSA dans un co-développement publique/privé.

Depuis, l’AUSA et Dynamics sont indissociables, presque autant qu’ils ne peuvent être séparés de leur berceau, le Royaume-Uni du Kenya et l’Union Africaine. Dynamics a été pendant le 21ème siècle le seul fournisseur de solutions spatiales dans le monde, puis est resté le principal pendant l’ensemble du 22ème siècle. Et, s’il a désormais des concurrents, le consortium a largement eu le temps et les opportunités d’investir dans nombre de secteurs diversifiant efficacement ses activités.

Dynamics a un côté féerique pour les enfants de la Nouvelle-Humanité et il est rare de trouver une famille qui ne possède pas un tee-shirt, des jouets ou des goodies à l’effigie des maquettes, des logos et des héros de cette entreprise. Après tout, il s’agit de l’entreprise privée qui a rendu réel le rêve de l’humanité de conquérir le système solaire. On la retrouve dans des voitures, dans des programmes scolaires et des universités, dans des programmes d’échanges scientifiques et même dans certains produits de consommation ou dans les investissements du projet Atlas ou du Seuil.

Ceci dit, tout n’est pas rose non plus pour le consortium, qui a accumulé quelques affaires opaques d’ingérence politique au sein de l’IA, plus d’autres crimes graves, de la falsification comptable, du vol de brevet, des détournements de fond en parlant par des erreurs industrielles (certaines ayant entrainé des morts), du soutien financier à des conflits locaux et même un cas jamais résolu de meurtre au sein du comité de direction. Le consortium a failli faire faillite au cours de la Seconde Guerre Corporatiste et être démantelé. Il ne doit sa survie qu’à l’importance que lui accorde l’UA, l’AUSA et finalement StarForce qui a besoin de son appui dans le domaine de la propulsion spatiale.

Depuis la fin du 22ème siècle, et plusieurs passages au Tribunal de Gateway, un assainissement interne musclé et une amende record de 150 milliard de C, Dynamics a apparemment repris le droit chemin, un revirement largement relayé par de couteuses campagnes publicitaires et une communication visant à redorer son image. Est-ce que tout le monde y croit ? Oui, car les gens veulent y croire. Après tout, Dynamics est le symbole du rêve d’enfant de l’humanité. Est-ce que Dynamics a réellement changé sa politique et ses méthodes ? Ses concurrents s’échinent à prouver le contraire et nombre de journalistes guettent la première erreur du consortium pour en faire leur une.

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