Ten Stars Numéro 4 : Taranis

Les Ten Stars, ce sont les dix plus gros Consortiums de Futur Immédiat, les plus grosses entreprises internationales au monde, qui ont comme particularité de pouvoir siéger comme membres de l’assemblée de l’UNE au même titre que des états, à quelques contraintes près. Faudra d’ailleurs qu’on parle du principe général des Ten Stars un de ces jours ! Mais bref, voici la 4ème, elles sont classées par ordre de puissance économique et d’influence.

Taranis

Origine : Europe

Siège : Bucarest (État de la Roumanie)

Secteur principal d’activité : Armement, aérospatial & défense

Fondateur : André Urvoyas & Angelica Wiesmann

Direction : Dumitru Saerdiscio (PDG)

Autres actionnaires : City of Rennes (7,9%), StarForce Industries (4,6%), Monthey Technopole (4,4%), Zurich Insurance (3,2%), AUSA (2,8%), Imperial Funding (2,2%)

Secteurs secondaires et filiales : R&D Militaire (Cuchulain Systems), construction automobile (Citroën), construction aérospatiale civile (Blériot Aerospace), construction aérospatiale militaire (Kaesper Space Industries), industrie d’armement (Colt MC), société militaire privée (Black Sea), éco-industrie (Damona), industrie spatiale (Interplanetary Mining Inc), secteur bancaire & investissement (Liego Associates).

Chiffre d’affaires : 1 340 milliards de couronnes.

Taranis s’est forgé sa fortune, en même temps que sa réputation, à travers son activité d’armement dont le premier client est l’ensemble de l’Europe et de la Fédération Nordique, avec une spécialité dont l’entreprise ne s’est jamais caché : la fourniture de matériel militaire pour la sécurisation des Zones d’Exclusion.

C’est en effet sur des théâtres d’opération au cœurs des zones contaminées de la France et de l’Allemagne qu’est né le savoir-faire des manufactures d’armes, de MBS et de drones autonomes de Taranis Technologies. Le Consortium, qui s’est longtemps battu avant de parvenir à entrer dans le Ten Stars, ne s’en cache pas : il fabrique de l’armement, de l’aéronautique de guerre et de l’équipement de défense et assume tout à fait ce que cela implique en terme de réputation à endosser.

Si le siège de Taranis se trouve à Bucarest, l’entreprise est né à la toute fin du 21ème siècle en Bretagne, à Rennes : le Consortium y a d’ailleurs toujours ses laboratoires de R&D ; Cuchulain est un des gros pourvoyeurs en emploi de la capitale française. Et les français de l’état de Bretagne sont très fière de savoir que l’une des Ten Stars est née dans leur ville, dont elle porte l’héritage à travers son nom et son logo.

Taranis a finalement une réputation sulfureuse qu’il supporte sans en rougir. Il fournit des armes à tellement de réseaux à la légalité plus ou moins douteuse que, régulièrement, des scandales de trafic et de détournement de son matériel éclaboussent jusqu’au conseil d’administration, qui a dû faire l’objet d’une bonne vingtaine d’enquêtes et d’autant de condamnation de tel ou tel membre en un siècle. Une blague courant dans le milieu est d’ailleurs de parier sur la prochaine dissolution du conseil d’administration, tant ce dernier a connu de remaniements dans l’histoire de la société.

Mais voilà, durant une bonne partie du 22ème siècle, l’UNE avait besoin de fournisseurs et développeurs d’armement fiables et efficaces pour équiper l’UNET et l’ADP et tant pis si son fournisseur était un peu discutable ; quelques procès médiatiques, quelques amendes et rappels à l’ordre et Taranis promettait de se tenir sage, ce qui ne durait jamais vraiment mais suffisait pour calmer l’opinion publique. Avec la Guerre Éternelle, Taranis est plus que jamais essentielle et StarForce a même fini par entrer dans son capital avec StarForce Industries afin de pouvoir aisément négocier des commandes et des exclusivités.

Taranis continue à produire des armes et de la technologie de défense très performants, privilégiant l’Europe en terme d’approvisionnement, suivi de StarForce. Mais personne n’ignore que pour disposer de son matériel il suffit d’y mettre le prix ; ce sera juste plus cher si on est un état sous le coup de mesures restrictives de l’UNE. Il n’y a qu’avec les États du Pôle que Taranis ne transige pas… ou du moins non sans lui présenter des factures à des prix prohibitifs. Et depuis la seconde guerre des Consortiums, personne n’ignore plus que Taranis a les moyens de se défendre. Il s’avère avoir des forces militaires privées en petit nombre, mais compétentes et franchement agressives, qui se fichent un peu des résolutions de l’UNE tant que cette dernière ne vient pas lui demander de se calmer avec ses Casques Bleus.

Il est à noter que Taranis possède un centre d’essais de pointe sur la base de StarForce de Kepler, sur Luna, qu’on prétend qu’il a un autre centre d’essais de terrain  à Calcutta, en bordure de l’Abime et qu’il est connu qu’il squatte de temps en temps les terrains d’entrainement de StarForce sur Mars.

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