Pitch et présentation de Singularités

Singularités, le jeu de rôle de science-fiction fantastique

Singularités est un jeu de rôle de science-fiction solarpunk et fantastique où la science future est confrontée au mystérieux et au paranormal.

L’aube du 23ème siècle, un monde futuriste qui a survécu aux cataclysmes du 21ème siècle ; une quasi utopie qui a donné vie à la Nouvelle Humanité, plus mature et plus sage, conseillée par ses propres enfants : les IA.  Une civilisation qui après l’avoir ravagée, préserve dans le partage son précieux berceau, la Terre et commence à explorer les étoiles. Mais une utopie ratée, contrecarrée par la nature humaine, par les guerres avec les premières intelligences extraterrestres, par ses erreurs, mais aussi, désormais, par un danger plus grand que tout : les Singularités.

Les héros de ce monde désormais en crise, ce sont les Schattenjägers : les chasseurs d’ombre. Ils interviennent pour étudier, enquêter et, quand ils le peuvent, juguler les conséquences des manifestations surnaturelles qu’on dit nés de deux siècles de ravages, de survie, de progrès et d’exploits technologiques.  Désormais, plus que l’humain pour lui-même, le véritable ennemi de la Nouvelle Humanité, ce sont les Singularités.

Singularités est co-écrit par Axelle « Psychée » Bouet, Sébastien Louchart et Alysia Lorétan.

Il est basé sur le système de jeu Openrange, d’Axelle « Psychée » Bouet, Yann Décombaz et Alysia Lorétan.

Le mouvement solarpunk : voire en fin d’article.

Présentation détaillée

La Nouvelle Humanité

2202 est considéré comme le début du deuxième siècle de la Nouvelle Humanité. Au milieu du 21ème siècle, à l’aube d’une troisième guerre mondiale pour se disputer les dernières ressources pétrolières d’une planète agonisante, la Terre fut frappée par l’Impact, un bref sursaut de rayon gammas. Le phénomène et ses répercutions entraina la quasi extinction du genre humain en quelques années. L’ensemble du monde tel que nous le connaissons en fut bouleversé et entièrement réécrit, après presque un siècle de dévastation ; la Nouvelle Humanité n’a pas encore achevé de reconstruire son monde ravagé.

Durant tout le 22ème siècle, l’Humanité eut non seulement à lutter contre les désastres du siècle précédent, mais aussi à se réinventer. L’apparition des premières IA conscientes ne furent que les prémices d’une remise en question de la place de l’humain sur la Terre et parmi les autres espèces. Au 23ème siècle, La Nouvelle Humanité ne concerne plus seulement les humains, mais aussi les IA, les bioïdes, les cyborgs, les avatars et les grands primates, sans oublier les corvidés, les grands cétacés, certains perroquets. Tous ont en commun l’aptitude à la conscience, au raisonnement, à la communication et à l’abstraction. Tous sont définis avec les mêmes droits réunis sous le nom de la Charte Universelle des Droits de l’Humain, et tous protégés, eux et leur environnement, par l’autorité de l’UNE, L’United Nations of Earth.

Cette nouvelle conception de l’Humanité a mis à bas la plupart des anciennes discriminations et désirs de hiérarchiser les peuples et les espèces. Dans un monde incroyablement varié et par essence paritaire, presque totalement métissé, comprenant pas loin de 35% d’homosexuels et bisexuels, où d’anciennes cultures presque disparues ont pu renaitre, où changer de genre ou de couleur de peau n’est guère qu’une formalité, où même le mot « autisme » n’a plus aucun sens, l’inclusivité est la norme ; le racisme, le sexisme, l’homophobie, sont les anormalités.

Pourtant, cette inclusivité ne concerne pas tout le monde. Les bioïdes, êtres artificiels crées et traités à l’origine comme esclaves, sont toujours fortement discriminés et les Hexens – sorciers, en français – et leurs effrayants pouvoir sont ostracisés et confinés dans des ghettos.

Un monde de mutations

En deux siècles, tout a changé. Les IA ont tué le Dieu des hommes, puis les hommes ont failli les déifier avant que les IA elle-même ne se fasse considérer comme les enfants de l’humanité. L’Impact a décimé la vie sur Terre, a changé la géographie du monde connu et l’Abime qui en est né a interdit à l’homme tout le sous-continent indien, désormais perdu. L’Hexenkunst a envahi le monde et changé les gènes de la flore, de la faune, de la moitié de l’espèce humaine jusqu’à ce qu’une toute petite partie de celle-ci soit doté de capacités paranormales. Enfin, le réchauffement climatique a rendu impropres à la vie humaine des pans entiers de la Terre

Mais les mutations ne se sont pas arrêtées là. Atlas, projet gigantesque de géo-ingénierie, a modifié autant le climat que l’économie et la géopolitique. Shipstone et sa pile formidable ont résolu totalement le problème de l’énergie ; la biotechnologie a donné naissance à de nouveaux types d’espèces animales et humaines, pour le meilleur et pour le pire ; l’antimasse a ouvert la voie à la conquête des étoiles. Même les concepts politiques et économiques ont été révolutionnés, dépassant les ambitions de pure finance pour inclure la protection sociale et le confort humain comme des valeurs de prospérité et de richesse.

Cependant, la plus grande des mutations n’a pas été la rencontre de l’Humanité avec la première espèce intelligente extra-terrestre, les Hengeyokaï ; le choc a pourtant été terrible, à tous points de vue et se poursuit encore, dans une guerre spatiale et interplanétaire sans fin, entre deux espèces qui ne peuvent communiquer. Non, le plus grand des impacts sur les certitudes de la Nouvelle Humanité, c’est celui de la découverte des Singularités.

Un monde de science

Faire la liste des progrès scientifiques et techniques du 23ème siècle est presque impossible. Les piles Shipstone, la maitrise des énergies renouvelables et de la fusion ont libéré l’humain des hydrocarbures et du nucléaire.  La médecine et la bio-ingénierie sont parvenus à bout de la grande majorité des maux et des défauts de l’Humanité. La nanotechnologie a résolu une grande partie du problème de la rareté et du recyclage des ressources. Les IA ont non seulement révolutionné l’informatique et les réseaux, mais aussi la communication, l’industrie, l’éducation et la science. Grâce à eux, les robots secondent les humains, aussi bien sur les plus risqués chantiers que dans leurs foyers. La MHD, l’antimasse, les moteurs EM5 et la distorsion de l’espace-temps ont ouvert à l’Humanité la voie du système solaire et même des étoiles lointaines.

Aussi, même si la Nouvelle Humanité cultive une saine prudence vis-à-vis de la techno-dépendance, elle est baignée dans la certitude rassurante que le monde est stable, prospère, accueillant, malgré toutes les embuches qu’elle a dû affronter, grâce à la science. Une certitude confirmée pour la plupart des humains chaque jour ; seule une minorité, isolée parfois volontairement dans les Zones d’Exclusion, et les ghettos qui les entourent, ne dispose pas encore de ces conforts et de ces progrès.

Un monde d’écologie

L’Impact, ses conséquences sur les structures industrielles, puis le réchauffement climatique et enfin les bouleversements du virus Hexenkunst ont condamné deux tiers des surfaces émergés du monde à être, pour longtemps, interdites à l’humain. La Nouvelle Humanité a pris conscience de la fragilité de son berceau, le seul havre de vie confortable qui soit à sa portée, malgré au moins sept autres mondes connus abritant la vie.

Pour la Nouvelle Humanité, être écologiste n’est plus une posture, c’est une évidence qui s’impose à tous. L’idée de croissance économique infinie est morte au 21ème siècle. Même avec d’autres mondes que l’humain peut désormais atteindre, il n’y a toujours qu’un seul havre de vie pour la Nouvelle Humanité et celui-ci est chérie avec attention.

Les progrès techniques et scientifiques ont, grâce à un accès enfin sans contraintes à l’énergie, rendus aisé la mise en place de tous les procédés de recyclage des produits de la consommation humaine. Le monde vit dans un système de développement soutenable ; un monde qui protège et entretient de son mieux la nature sauvage.  Le changement radical de mentalité a fait le reste ; même les voitures sont désormais des biens mutualisés.

Dans un monde qui est en passe de quitter les contraintes de la rareté des ressources, qui peut aller chercher dans l’espace ce qui manque à ses besoins, qui dispose de forges nanorobotiques, de graphane, et qui peut glisser partout un ordinateur surpuissant, la Nouvelle-Humanité a pourtant appris une leçon : ne jamais faire aveuglément confiance à la technologie. Tout le monde vit entouré d’une très haute technologie, mais en gardant toujours à portée de main de quoi pouvoir s’en passer, qu’il soit simple fermier ou cadre d’un grand Consortium.

Un monde de basculements

L’UNE ne dirige pas le monde mais préside à la destinée de de la moitié des nations de la Terre ; elle doit composer avec les ambitions et les exigences de chacun. Si L’UNE dispose d’une puissante force armée spatiale et de troupes de maintien de la paix, cette dernière ne peut que s’interposer dans les conflits pour protéger les civils au mieux. Sa principale occupation, et non des moindres, c’est d’assurer l’aide humanitaire et la réinsertion aux populations vivant dans les Zones d’Exclusion, certaines n’ayant jamais quitté ces régions polluées et dévastés depuis le 21ème siècle. Quant à StarForce, elle n’a en aucun cas le droit d’intervenir sur Terre.

La Seconde Guerre des Consortiums, qui a pris fin il y a seulement seize ans, a laissé le système solaire entier dans le désarroi et l’instabilité. Des nations sont nées, d’autres se sont effondrées économiquement ou militairement, des industries ont été dévastées et des consortiums ont entrainés des pays entiers dans leur faillite. Les rivalités et les tensions sont nombreuses et vivaces. Les plus grands Consortiums des Ten Stars, avides de conquérir les mondes habitables récemment découverts, n’ont pas encore réglé leurs comptes et veulent en découdre. Enfin, plusieurs mouvements armés, révolutionnaires ou encore religieux, sèment la terreur au sein des nations, dans et hors de l’UNE.

Et il y a les Singularités. Désormais, le fait est avéré : l’Abime s’étend depuis l’Inde, vers le Moyen-Orient d’un côté et l’Asie du sud-est de l’autre. Partout dans le monde, depuis la Tempête de Réalité de 2201, les phénomènes paranormaux s’accroissent et deviennent plus dangereux, créant un climat de tension qui augmente l’instabilité géopolitique. Enfin, contre tous les pronostics, les Hengeyokaï viennent d’ouvrir un nouveau trou de ver à l’orbite de Pluton, où ils stationnent trois croiseurs porte-vaisseaux rivalisant avec les Titans de StarForce, menaçant directement, pour la seconde fois de son histoire, la Terre.

Le solarpunk

Le solarpunk, c’est un peu l’exact opposé du cyberpunk : on prend plein de technologie, on prend plein d’iconographies culturelles, mais on décide qu’on va traiter cela avec optimisme, espoir en l’avenir et positivité.

Le solarpunk est un mouvement artistique, né à la toute fin du 20ème siècle et qui a été reconnu entre les années 2007 et 2015, et qui envisage ce à quoi l’avenir pourrait ressembler si l’humanité parvenait à résoudre les grands défis contemporains en mettant l’accent sur les problèmes de durabilité tels que le changement climatique et la pollution. Le solarpunk est très concerné par la technologie mais il adopte également des modes de vie moins techniques et décrit comme plus durables, comme le jardinage, la psychologie positive et la culture du bricolage.

Le solarpunk englobe une multitude de médias tels que la littérature, les beaux-arts, l’architecture, la mode, la musique, les tatouages et les jeux vidéo de la même manière que les mouvements adjacents l’ont fait depuis le cyberpunk, comme l’iconographie du steampunk.

L’iconographie du solarpunk se concentre sur les énergies renouvelables comme l’énergie solaire et éolienne. Parmi les icônes visuelles populaires du genre, citons les vans, les véhicules utilitaires, les panneaux solaires, les chutes d’eau, les peuples indigènes, les éoliennes, les jardins verticaux et il y en a bien encore d’autre – y compris les champignons psychédéliques !

La littérature Solarpunk

La fiction Solarpunk imagine des futurs qui abordent les préoccupations environnementales avec plus ou moins d’optimisme. Le Solarpunk est un sous-ensemble du genre de fiction spéculative cyberpunk. La majorité de l’histoire du solarpunk imagine un avenir dans lequel de nombreuses parties de l’humanité parviendront à coexister de manière plus harmonieuse avec l’environnement.

Le changement climatique et la menace de catastrophes environnementales ne sont pas évités, mais ils sont moins absolus, soit car solutionnés, soit car transcendés. Les récit et intrigues appuient fortement sur les conflits, sociaux et politiques de ces nouveaux paradigmes et les problèmes et résolutions qu’ils constituent.

 

 

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