Les Interfaces & la réalité augmentée

Art by :Diana Tsareva, digital artist, Vladivostok

Une grande partie du système des médias qu’ils soient écrits ou audiovisuels, de l’éducation, de la participation politique, des loisirs et, bien sûr, de la publicité repose sur un ensemble de technologies aussi répandues et importantes au 23ème siècle que le smartphone, la télévision et internet au 21ème. Il s’agit de l’Interface, un outil si répandu qu’il est même exceptionnel de voir une personne ne pas en posséder un, et ce depuis l’enfance, du SIRM, qui est moins courant mais s’apparente en terme d’usage aux consoles de jeu des gamers et, enfin, des systèmes de réalité augmentée et virtuelle, qui vont de pair avec les deux premiers.

On va donc commencer ici par parler des Interfaces et de la réalité augmentée, aussi bien du point de vue technique que social, histoire de planter un peu le décor de ce qui représente désormais le plus important et commun des soutiens à la culture et la communication de la Nouvelle Humanité. Le sujet des SIRM et des univers virtuels fera l’objet d’un autre article.

1- L’interface

L’interface, en gros, c’est ce qui remplace pour la plupart des gens le smartphone, la tablette connectée, le porte-clefs, les papiers d’identité, l’apprentissage des langues étrangères et la carte GPS qui cause. Et pour remplacer tout cela, il suffit simplement, pour l’utilisateur, d’y penser.

L’interface est donc, pour grossir le trait, le mélange entre un super-smartphone, qui peut d’ailleurs intégrer des quantités d’applications et une carte d’identité numérique qui permets à son utilisateur de stocker ses mots de passe, ses clefs sécurisées, d’accéder à toutes les fonctions courantes d’administration et à toutes les formes de recherche sur la Trame. L’appareil est très accessible financièrement, il en existe des tas de modèles plus ou moins perfectionnés en terme de sécurité, de confort, de discrétion et de fonctions et, surtout, il n’est pas invasif : un Interface ne nécessite aucune chirurgie.

Description

Un Interface est un petit dispositif qui emploie deux choses : un gel vidéo-optique, qui remplace les lentilles et permet un affichage visuel de réalité augmentée depuis le relais de l’interface, et le l’appareil relais lui-même, qui est un trode amovible aux allures de patch adhérant à la peau, sous l’oreille (en général la droite, mais ça n’est pas obligatoire). Ce dernier est bien entendu parfaitement connectable à un terminal, qu’on parle d’un nano glissé dans sa poche ou son sac ou d’un T2 connecté à un véhicule ou employé comme ordinateur personnel ; c’est fait pour. Un Interface n’est, au final, pas plus encombrant qu’une oreillette. Et pour les gens pas fan du gel vidéo-optique, les lunettes sont en option.

À noter que les Interfaces ont besoin d’une bonne connectivité à la Trame, sinon leurs fonctions sont plutôt limitées et ils ne sont pas très résistants, en général, aux fluctuations électromagnétiques. En cas d’orage, un Interface, ça fonctionne très mal.

Comment ça marche ?

L’Interface lui-même n’est guère qu’un T1 aux fonctions limités, doté d’un petit scanner récepteur cérébral. En gros, l’Interface scanne le cerveau du porteur, comme le fait un SIRM, mais avec une puissance très limité ; sa seule fonction est d’enregistrer et convertir en signal électrique les commandes pensées par son utilisateur. Il faut donc penser en s’adressant à l’Interface, pour lui ordonner une commande. Celle-ci est alors exécutée sous deux formes : soit sous forme de réponse audio conduite par contact avec les os crâniens et l’oreille interne, en bref, l’Interface parle dans votre tête, soit sous forme de réponse affichée sur le gel vidéo-optique. Ainsi l’Interface peut parler, écrire, afficher des images et des informations à la demande de l’utilisateur. Connecté à un nano ou directement à la Trame, il peut aussi afficher la réalité augmentée locale, qui dépend du lieu où on se trouve. On décrit la réalité augmentée dans les milieux urbains de Futur Immédiat plus bas.

L’adaptation de l’Interface à l’utilisateur ne se fait pas toute seule, cependant. On ne peut d’ailleurs ni prêter, ni échanger, ni voler un Interface, en tout cas pas sans le synchroniser à son nouvel utilisateur ; et la manœuvre n’est pas accessible au tout venant. Synchroniser un Interface au cerveau de son propriétaire demande à lui fournir un scan SIRM actif (qu’on refait tous les cinq ans environ) compilant deux jours de récolte d’ondes cérébrales. Ces données sont nécessaires pour que l’Interface puisse interagir avec son propriétaire. Le reste est seulement affaire d’entrainement, c’est-à-dire de savoir comment déclencher l’échange de données entre cerveau et Interface, cet échange étant une décision volontaire. Un Interface ne voit, en fait, rien d’un cerveau humain. Il se contente de capter et transformer l’activité des champs magnétiques du cerveau en signaux électriques pour toute une foule d’applications. Il ne communique même pas mentalement, mais simplement par conduction sonore basse-fréquence.

Avec un certain entraînement, un Interface est si efficace peut aider à traduire de manière fluide et en direct une langue étrangère, tout autant que mener une discussion par la pensée au téléphone ou faciliter la plupart des acquis de connaissances d’un programme éducatif.

La sécurité des Interfaces

Déjà, l’Interface, ça ne peut ni vous cuire le cerveau, ni vous faire avoir un cancer et encore moins vous contrôler. Les Interfaces peuvent en effet servir à un pirate malintentionné et compétent pour obtenir tout ce que contient l’appareil, y compris le relevé de scan SIRM qui sert à la synchronisation. Il pourrait tout aussi bien pirater les comptes bancaires et personnels de sa victime, ses clefs, ses photos de famille, les enregistrements de ses dernières discussions et ses messages. Mais comme toute la technologie informatique du 23ème siècle, le contenu des Interfaces est protégé par des clefs quantiques qui sont, sans aucune exception, totalement inviolables.

Bref, pour faire du mal en exploitant un Interface, il faut passer par des moyens autrement plus conséquents que le simple piratage informatique à papa du 21ème siècle, ce qui implique en général de voler l’appareil et y installer un mouchard. De plus, la capacité de radiation des ondes émises par un Interface est très faible. Tenter d’amplifier ces ondes (par exemple pour s’attaquer au cerveau d’une cible) fera griller l’Interface bien avant de faire mieux que filer une migraine à la victime. Un Interface ne peut ni devenir une arme, ni un moyen de contrôle de la pensée. Bien sûr, on peut imaginer comment il est possible de perturber son propriétaire en parasitant l’appareil et les données qu’il transmets, ce qui, même difficile, reste possible avec toutes les formes d’appareils connectés. Mais il suffit de retirer le trode pour éviter la migraine et le parasitage cognitif.

Encart : peut-on falsifier un Interface ?

La réponse est oui ! En fait, ce n’est pas forcément si difficile, il s’agit seulement de reprogrammer les dossiers qu’il contient en falsifiant une identité, qui peut être fictive ou celle d’une autre personne. Pour qui fréquente la pègre du coin où il vit, trouver un faussaire ne sera pas réellement difficile. En trouver un assez bon pour que la falsification soit telle qu’elle ne soit jamais décelée, quoi qu’on en fasse, est par contre beaucoup plus ardue. Ce qui est le plus difficile est de falsifier sa géolocalisation, par contre. Cela implique de combiner un Interface et un T2, ce dernier envoyant des données trafiquées de géolocalisation tandis que l’Interface, pour communiquer avec la réalité augmentée, situe l’utilisateur dans la bonne localisation. Là, c’est nettement plus compliqué et c’est de la falsification de haut vol. Il est franchement plus facile de couper son Interface… ou de ne pas en posséder.

Les possibilités des Interfaces

Sinon, cela permets quoi ? En premier lieu, en plus de fonctions aussi pratique que téléphoner, dicter des messages, envoyer des emails, permettre une traduction de langue étrangère parlée à la volée et en direct, consulter des banques de données et trouver l’adresse du restaurant à sushi où vous avez invité votre dernier flirt, un Interface permets de voir la réalité augmentée de la Trame, cette couche numérique qui, dans les zones urbaines, se superpose à la réalité pour fournir des informations de localisation et d’identification de ce que vous regardez. Cela va d’une carte interactive qui vous guide comme un GPS à l’affichage comparatif des prix des produits du supermarché où vous faites vos courses, sans oublier un pense-bête pour vous rappeler les informations publiques (que la cible autorise) concernant votre vis-à-vis. Et bien sûr, cela vous affiche publicités et messages promotionnels en fonction du lieu où vous vous trouvez avec l’avantage, plutôt agréable, que ces publicités peuvent être filtrés, voire complètement ignorées.

Mais l’Interface est aussi conçue pour contrôler des systèmes connectés, simplement par la pensée. Les plus communs, ce sont les serrures : ici, l’Interface remplace la clef physique, se chargeant d’envoyer le code de déverrouillage à la demande mentale de l’utilisateur. Ce système peut aussi bien fermer une porte, que verrouiller la totalité d’un système d’archivage ou de site industriel. Un Interface se connecte sans souci à un nano ou un terminal et, connecté à un pilote de véhicule il permet de conduire tranquillement en assistance, par la pensée tout aussi bien que de programmer une impression dans une nanoforge.

Un Interface sert aussi de carte d’identité, de centre de gestion bancaire, même si la plupart des gens tendent à payer leurs achats en monnaie et billets de banque, contient un dossier médico-social consultable par les services de santé, archives les assurances du propriétaire etc. le tout à sa convenance et en fonction de ses besoins. Et enfin, c’est un formidable outil éducatif : à quelques exceptions près, tout le système éducatif s’appuie sur l’Interface comme autrefois le tableau noir, la craie et les devoirs à la maison. Après tout, rien de plus simple avec cet outil que d’accéder à la totalité de l’encyclopédie universelle de l’UNE, en accès libre, d’une simple pensée.

Bien entendu, un Interface peut accepter et embarquer tout un tas d’applis : jeux, traitement de texte et d’image, système d’édition en ligne, logos de traduction, mais aussi des choses plus spécifiques, comme des assistants d’expertise mécanique ou encore des assistants de navigation ou de combat tactique ou même une persona (un logiciel qui simule une personnalité vivante ou historique comme interface de communication, très en vogue en domotique et informatique domestique). La capacité de traitement des applications d’un Interface étant limité, ça reste un pauvre T1, c’est là que connecter l’appareil à un nano T2, voir un T3, devient d’ailleurs fort utile.

2- La réalité augmentée

La réalité augmentée, c’est la superposition de la réalité et d’éléments (son, images, vidéos) calculés par un système informatique, en temps réel. C’est une technologie très utile dans les domaines de la médecine, de l’industrie, de la sécurité, de l’enseignement et bien sûr, des activités de jeu. En gros, pour décrire comme cela fonctionne, une technologie de réalité augmentée insère des images et sons de synthèse dans le monde réel, par le biais de systèmes vidéos et audios. Le plus courant est l’Interface, mais on peut aussi se contenter de lunettes vidéo, avec de petits écouteurs et un nano connecté intégré.

Comment ça fonctionne ?

Le truc est que pour que la Réalité Augmentée fonctionne correctement, c’est que le spectateur doit être localisable dans l’espace en permanence. S’il tourne autour d’un objet virtuel affiché en réalité augmentée, le système qui calcule l’affichage doit pouvoir localiser l’objet virtuel et celui qui le regarde, à quelle distance et sous quel angle. Un Interface, aussi bien que des lunettes connectées calculent donc en permanence la localisation et l’angle de vue du porteur ; bien au-delà, ils calculent aussi la position relative des mains, des doigts et des pieds de l’utilisateur, afin d’assurer l’interaction entre le physique et les objets virtuels. Ce qui, on s’en doute, multiplié par autant d’utilisateurs et autant de surface urbaine couverte par cette technologie, exige une capacité de calcul constant tout simplement titanesque.

Cette capacité de calcul est directement intégrée dans la Trame et fournie par un réseau d’IA dont c’est le seul boulot. Les entreprises gestionnaires qui gèrent l’affichage et la gestion de la réalité augmentée via des réseaux IA font simplement payer aux exploitants la puissance de calcul pour l’affichage de leurs créations en réalité augmentée. Un restaurant paye pour ses panneaux promotionnels, une entreprise vidéoludique paye pour la location de calcul de ses applis de jeux. Les entreprises en charge du maillage de la réalité virtuelle ne touchent pas un rond des usagers, mais des exploitants ; souvent, ces entreprises sont en partie étatisées, selon les pays : cela permets d’assurer un contrôle sur ce que le maillage affichera et c’est une bonne rentrée d’argent. Quant aux exploitants, ceux qui exploitent le plus le maillage proposent des services et abonnements aux usagers. Pour rappel, la Trame est neutre ! La réalité augmentée aussi. Il est interdit de limiter ou discriminer son accès, ses sources, ses flux ou son contenu.

Apparence et utilisation

La réalité augmentée apparait, tout à fait volontairement, comme artificielle et beaucoup plus « simple » que le monde réel. Il s’agit de raison d’économies de puissance de calcul et de stockage ; on garde un degré de « réalisme » poussé pour les univers SIRM. Les différentes couches de la réalité augmentée ne sont pas là pour enjoliver le monde réel, mais pour fournir une assistance et de l’information à l’utilisateur. Ok, parfois, c’est une information dont il n’a ni besoin, ni envie, genre la pub.

Donc, impossible de confondre objet virtuel affiché en réalité augmentée et objet physique. Ou alors, il y a un gros problème, soit du côté de l’utilisateur, soit du côté de l’affichage. Et, un peu comme pour tout le reste de la Trame, quand un gros problème est signalé, les IA super-admins débarquent en force voir ce qui se passe et régler le problème sans attendre – ni discuter en général.

La réalité augmentée sert donc, pour simplifier, à fournir des informations se juxtaposant à la réalité. Bien sûr, cette explication est simpliste : nombre de ces informations sont en fait liées à de la publicité, à des jeux très variés, à des services au consommateur. Et la plupart de ces affichages et de ces informations sont interactifs. C’est ce qui permets d’accéder directement au service de commande du restaurant à sushi où vous vous êtes installé avec votre flirt sans attendre que le serveur vienne à votre table. C’est ce qui permets de réserver et livrer à une place de stationnement la voiture de service mutualisé dont vous avez besoin pour la soirée et c’est, encore, ce qui vous permets de joindre les services de police et de santé locaux pour signaler une agression ou demander une assistance médicale urgente. Quant aux jeux en réalité augmentée, ils vont des jeux coopératifs de construction aux jeux de piste et de chasse, en passant par des assistants pour du jeu de rôle.

En général, si une technologie de réalité augmentée est déployée quelque part, elle est capable d’interaction : des claviers et des menus sont sensibles à une action de toucher, par localisation virtuelle, comme expliquée plus haut, et elle peut même parfois parler. Elle permet donc de faire aisément appel à des services divers, de surfer sur la Trame, ou encore de vous aider à connaitre la couleur en stock du costume que vous avez envie d’acheter, prendre vos mensurations et aider la vendeuse à trouver le produit pour des essayages.

Les couches de réalité augmentée

La réalité augmentée n’est pas la même pour tout le monde, principalement parce qu’elle dépend de l’usage qu’on en fait. Comme on l’a indiqué plus haut, tous les Interfaces et, dans une moindre mesure les lunettes connectées, permettent de filtrer les informations que l’on reçoit. Ça permet, entre autres, de ne pas se retrouver noyé sous des pop-up publicitaires dès qu’on arrive dans une zone commerciale. Ceci dit, l’abus d’affichage publicitaire en réalité augmentée est relativement modéré : quelques lois régissent assez strictement ce qu’on peut afficher et où on peut l’afficher. Il ne serait pas une bonne idée de se retrouver avec un panneau géant animé et sonorisé en plein trajet sur une autoroute, par exemple. Et la pub invasive pour des sodas à côté d’une école n’est pas bien vue non plus.

Bref, la réalité augmentée, ce n’est, et de loin, pas la foire aux écrans de pub et aux affichages chaotiques. Par contre, dans un centre commercial, ne vous attendez pas à la paix et la sérénité… sauf, justement, si vous coupez les affichages commerciaux et promotionnels. Heureusement, tous les Interfaces peuvent faire cela. Il n’y a guère que le plus bas de gamme des lunettes connectées à ne pas offrir ce genre d’option : si c’est gratuit, c’est vous le produit.

Il y a, au-delà des filtres dont on parle plus haut, plusieurs couches de réalité augmentée. On ne va pas les décrire toutes ; certains consortiums ont carrément leur propre couche privée, qui fonctionne sur tous leurs sites. Ces couches sont d’accès d’autant plus restreint et sécurisé qu’elles fournissent d’informations. En général, cela implique qu’elles sont cryptées et surveillées par leurs propres super-admins IA. Mais on peut résumer aux plus courantes :

  • La couche civile : celle du quidam moyen, qui fournit l’accès à tous les services publics, les services commerciaux, les jeux, etc… celle qu’on décrit plus haut et qui est accessible à tous.
  • La couche de sécurité : pompiers, services de santé, services de voirie, ou de gestion urbaine, que ce soit pour le réseau électrique, de signalisation urbaine ou des eaux, cette couche identifie chaque bâtiment, maison, structure, accès d’urgences et sortie de secours, panneaux électriques, réseau de distribution des eaux, etc. C’est la couche à laquelle ont accès tous les professionnels chargés de gérer le bon fonctionnement d’une zone urbaine, y compris les services sociaux et fiscaux. D’ailleurs, cette couche est elle-même divisées en plusieurs filtres cryptés : les services sociaux n’ont pas accès au même informations que les pompiers et les services d’urgence.
  • La couche de police : équivalente à la couche de sécurité pour les services d’urgence et les services sociaux, celle-ci se pare, qui plus est, d’un système de localisation et d’identification de toute personne portant un Interface. En gros, à vue, un utilisateur de cette couche sait qui il regarde et a accès aux informations légales accessibles sur tout un chacun. Il a aussi accès, bien évidemment, à tout le réseau de communication et d’information en direct des services de police. Oui, commettre un délit en portant son Interface, sans que ce dernier n’ait été falsifié, est une mauvaise idée.
  • La couche militaire : appelée fréquemment le Godmode, cette couche, particulièrement sécurisée et restreinte, est contrôlée par les états. Elle est directement reliée aux fonctions de traque, recherche et identification d’IA de haut niveau, disponible uniquement auprès des équipes d’intervention gouvernementales. Là, on parle carrément d’un degré d’espionnage particulièrement élevé. La couche militaire a accès à l’ensemble des systèmes de surveillance et d’identification d’un secteur urbain, entièrement mis à disposition de son utilisateur dans sa mission d’intervention. Rien ne lui échappe tant que cela a été vu par un œil quelque part et la puissance des IA fait le reste en matière de simulation pour aider l’utilisateur dans son travail. Il ne vaut mieux pas pour un agent assermenté se servir du Godmode sans en avoir reçu l’ordre exprès ; il y a une quantité de lois particulièrement méchantes pour punir tout abus.

 

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