Quelques nouveaux métiers du 23ème siècle.

Quelques nouveaux métiers du 23ème siècle, pour vous faire patienter pendant qu’on bosse dru :

Agriculteur urbain : surnommés aussi les jardiniers verticaux, ce sont des exploitants de fermes verticales, des plantations hors-sol ou pas, dans des immeubles, parfois intégrés à des habitations. On arrive à y faire pousser pratiquement tout, mais les agriculteurs urbains privilégient les plantes maraichères fragiles, exotiques ou hors-saison.

Mariculteur : ce sont les agriculteurs en milieu sous-marin. Si on produit toujours poissons, coquillages et crustacés, les mariculteurs produisent majoritairement algues et plantes sous-marines pour l’alimentation. Certaines exploitations se font en bord de mer, mais la grande majorité sont des complexes sous-marins, situés entre 10 et 40m de profondeur.

Collecteur de pile : petit boulot très apprécié et vital, ce sont tout simplement des individus qui vont chercher et vendre en stations de recharge les piles shipstones qui n’ont pas suivi le circuit de recyclage. Soit parce que ce dernier est trop éloigné, soit parce que, et ce n’est pas rare, beaucoup de piles déchargées sont oubliées dans des tiroirs ou perdues et abandonnées ici et là.

Éboueur spatial : employés dans la grande majorité des cas par la ProSpace (voir ici) mais aussi par des entreprises privées ou d’état, leur nom indique bien leur fonction. Les éboueurs spatiaux collectent et sécurisent tous les déchets et débris flottant à grande vitesse dans l’espace, afin d’éviter des accidents. Un métier très technique, plutôt risqué, mais bien payé et qui satisfait les gens qui rêvent de pesanteur et de vide spatial.

Chasseur de cryptides : une profession en général gérée par des régions ou des états, ce sont des gardes-forestiers spécialisés dans la traque et le contrôle des cryptides dangereux qui menaceraient les régions rurales ou péri-urbaines. Les cryptides sont assez dangereux pour que chaque ville ait son équipe de ce genre de chasseurs professionnels.

Roboticien : si les ingénieurs en robotique et en cybernétique sont courant, les roboticiens de quartier sont quant à eux légions. Ce sont des techniciens qui se chargent de veiller sur la bonne santé de la domotique locale et réparer les engins robotiques des particuliers et des petites entreprises. C’est d’ailleurs une compétence aussi répandue au 23ème siècle que réparateur de mobylettes l’était au 20ème siècle.

Psychologue pour I.A : les intelligences artificielles de haut niveau ne naissent pas toutes prêtes à fonctionner efficacement et même parfaitement fonctionnelles, connaissent parfois des problèmes psychologiques, que ce soit d’apprentissage, d’interaction avec le monde des humains ou de développement intérieur. Aussi bien les meilleurs psys pour les humains sont parfois les I.A, que les meilleurs psys pour aider les I.A souffrant de troubles comportementaux ou de questionnements traumatiques sont souvent les humains.

Ingénieur en génie climatique : ce sont les spécialistes de terrain des complexes les plus perfectionnés du projet Atlas et des travaux d’ingénierie climatique, dont on parle en détail ici.

Förtser : un mot-valise d’origine allemande, qui désigne les équipes d’intervention en zone à risque employés par l’APCO, qui dirige le Projet Atlas. Ce sont en quelque sorte des super-forestiers et pompiers qui s’occupent des accidents dans les zones sauvages ou certaines zones d’exclusion. On en parle ici.

Cyberesthéticien : autre-mot valise, qui désigne les esthéticiens capables de réaliser des modifications corporelles plus ou moins invasives, que ce soit tatouages, modifications chirurgicales esthétiques, implantations capillaires plus ou moins exotique et la plus grande partie des interventions de changement/réassignation de genre (les opérations les plus lourdes exigent encore une hospitalisation). Vous voulez un look d’elfe ? Ils vous font ça en deux jours. Ça ne vous plait plus ? Ça se corrige en autant de temps !

Plasticien numérique : les univers SIRM et la Réalité Augmentée sont le théâtre d’une intense production artistique et artisanale ; tout le monde n’est pas capable de créer des avatars originaux ou de meubler ou mettre en musique un décor de réalité virtuelle. Et c’est donc un métier assez répandu, qui n’exige pas forcément une formation de haut niveau et constitue souvent un petit salaire appréciable pour nombre d’artistes et artisans indépendants. C’est un travail très prisé, y compris dans les MMORPG SIRM.

Et vous qui suivez les aventures de Singularités, vous avez-vous aussi des idées de nouveaux métiers à proposer ? N’hésitez pas à nous les partager sur le groupe Facebook Singularités !

 

Une réflexion sur “Quelques nouveaux métiers du 23ème siècle.

  • 25 juin 2022 à 13 h 50 min
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    J’adhère totalement au choix du métier de Mariculteur. La culture du Phytoplancton sera un enjeu important dans le futur. On pense tous que l’amazone est le poumon de notre planète et pourtant ce sont les océans qui produisent le plus d’oxygène grâce aux phytoplancton (plus de la moitié de ce que nous respirons). Avec aussi sa fonction de nourrir des animaux marins, le phytoplancton est vraiment une ressource d’avenir.

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